En Essonne, Telamon soutient les filières agricoles locales
Développeur historique d’un des plus importants parcs logistiques du Sud francilien, Telamon œuvre en étroite collaboration avec les services départementaux pour compenser les impacts de ses projets. Le promoteur-investisseur, après avis favorable du préfet et de la CDPENAF[1], a choisi de ventiler sa contribution pour soutenir plusieurs projets en faveur de la croissance de filières agricoles locales.
Situé au Coudray-Montceaux (Essonne), en bordure de l’autoroute A6, le parc logistique des Haies Blanches est localisé au sud de Paris et à proximité immédiate de Corbeil-Essonnes. La localisation privilégiée de ce pôle industriel régional séduit de nombreux utilisateurs. Acteur majeur du développement économique de ce site, Telamon y a livré, au cours des dernières années, une messagerie pour GLS, un centre de tri pour DPD ainsi que, pour le compte de Lidl, une direction régionale et une plateforme logistique multi-températures. Ces opérations ayant entrainé l’artificialisation de surfaces agricoles, Telamon a choisi la voie de la compensation directe en finançant le développement de filières agricoles locales. Le montant de l’enveloppe, évalué par le bureau d’étude CETIAC -auteur de l’étude agricole- à près de 365 000€, a été réparti entre deux entreprises agricoles : Planète Chanvre et la Coopérative d’utilisation de matériels agricoles (CUMA) MillyPPAM.
Une contribution au financement d’une unité de production de matériaux biosourcés
En 2024, Telamon a versé 100 000 € à Planète Chanvre, une entreprise spécialisée dans la production et la transformation de chanvre destiné notamment au secteur de la construction durable. Ces fonds ont contribué au financement d’une nouvelle unité de production, indispensable pour soutenir le développement industriel de l’entreprise en accroissant sa capacité à gérer la séparation de la fibre et de la chènevotte (premier stade de la transformation du chanvre), laquelle avait atteint le maximum de ses capacités productives.Grâce à un triplement de cette capacité de transformation, l’entreprise espère pouvoir satisfaire une demande croissante de béton de chanvre.
Les travaux de réalisation de la nouvelle unité de production ont débuté en 2025.
Un soutien à la filière des plantes aromatiques par le biais d’une coopérative agricole locale
Dernière action en date : Telamon investit en faveur du développement de la CUMA MillyPPAM, une coopérative agricole regroupant une trentaine d’agriculteurs, spécialisée dans la production de plantes aromatiques et médicinales et la distillation d’huiles essentielles. Telamon vient de lui allouer une enveloppe de 264 000 € pour investir dans du matériel adapté au nouveau site de production. Ces fonds pourraient également permettre de concrétiser une nouvelle opportunité de croissance en dotant la distillerie d’un lieu d’accueil du public afin de réaliser de la vente directe aux consommateurs et de proposer des visites pédagogiques.
La coopérative a augmenté ses capacités de production et diversifié ses activités.
« Il faut appréhender la compensation comme la mise en place de partenariats gagnants-gagnants qui fédèrent développeurs et agriculteurs pour réaliser, ensemble, des actions concrètes. Ces démarches nous permettent d’identifier des sujets passionnants et des filières dans lesquelles nous croyons. Ces financements contribuent à la valorisation économique locale et nous rapprochent toujours plus des territoires sur lesquels nous sommes implantés. » explique Christophe Bouthors, Président de Telamon.
En parallèle de ces mesures, Telamon a mis en œuvre une compensation environnementale dans le cadre du développement de l’opération. Le promoteur a ainsi créé une zone humide sur deux hectares permettant le retour de la faune et l’épanouissement de la flore. Engagé au-delà de la seule création de ces sites, Telamon assurera son entretien pendant une durée de 15 ans.
Grâce à ses actions en faveur de la préservation de l’environnement ou du développement de nouvelles filières agricoles locales, Telamon entend démontrer que les projets immobiliers peuvent générer des retombées positives pour des cibles plurielles.
La compensation agricole collective : comment cela fonctionne ?
La compensation agricole collective encadre la perte de terrains agricoles au profit de projets d’aménagement et vise à maintenir ou rétablir le potentiel économique agricole perdu. Elle se traduit notamment par le financement d’actions permettant le maintien d’activités agricoles ou le développement de nouvelles filières. L’entreprise porteuse du projet, avec l’appui de bureaux d’études spécialisés, réalise une étude préalable agricole à travers laquelle sont analysés les impacts positifs et négatifs du projet sur l’économie agricole. Par la suite sont proposées des mesures d’évitement, de réduction et le cas échéant de compensation pour consolider l’économie agricole du territoire. Les services de l’état étudient la pertinence des projets et l’équivalence de valeur entre le foncier consommé et la compensation, selon des critères locaux. Les retombées économiques doivent être les plus directes au niveau local : soutien d’une filière agricole subissant une perte directe ou rencontrant des difficultés de développement. Le montant de la compensation est validé par le préfet et la CDPENAF
[1] CDPENAF : Commission de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers.
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